Après s'être éloignés du lieu du court combat, suffisamment pour être sûrs d'être hors de portée des senseurs ennemis, les pirates décidèrent de se rassembler dans le cockpit. En effet, il leur était maintenant nécessaire de faire le point, puis de déterminer un cap. Mary et Noshan, en habitués de la navigation spatiale, se chargèrent de la tâche. Travail aisé, puisque l'équipage tomba vite d'accord pour dire qu'ils devaient faire route jusqu'à la limite de saut, point d'où ils pourraient encoder des données de voyage hyperspatial. Une fois ce calcul effectué, ils se mirent d'accord pour dire qu'ils seraient alors assez en sécurité pour baptiser le vaisseau à l'aide de rhum havanais et procéder à l'élection du capitaine. Noshan, Guilermo, Akamado, Mary et Alender se chargèrent d'organiser les "quarts", afin de veiller à ce que le vaisseau reste tout le temps en alerte jaune. Ils firent ainsi 3 groupes de 3, alternant les équipes toutes les 8 heures. C'est ainsi préparé qu'ils se remirent en route, pour un voyage qui devait durer 2 jours.
Mais au bout de quelques heures de voyage, alors que chacun vaquait à ses occupations, une alarme déchira le calme relatif à bord du vaisseau. Dans les hauts-parleurs, la voix de Joka, d'un timbre où perçait la panique, annonçait le danger: "On entre dans un champs d'astéroïdes! Accrochez-vous, ça va secouer!"
Tous en période de repos, nos aventuriers n'eurent pas le loisir de rejoindre un harnais: à peine s'étaient-ils mis en mouvement qu'un violent choc, suivi de plusieurs autres, les déséquilibrèrent, les projetant contre les parois de l'excelsior avec violence. Heureusement, Oliver, à la barre, réussit à louvoyer un minimum pour éviter les plus gros rochers et sortir de la zone, laissant le navire de commerce gravement endommagé mais tout de même encore capable de se déplacer. Se relevant péniblement, les occupants du navire essayaient de reprendre leurs esprits et d'évaluer les dégâts. Noshan, lui, souffrait doublement: en plus d'avoir chuté lourdement, il imaginait déjà ce que le vaisseau avait enduré et les réparations qui en découleraient. Un instant plus tard, il se détendit: il venait de se rappeler que le vaisseau ne comptait aucune combinaison adaptée à son physique de mutant! Quelqu'un d'autre se coltinerait le pénible travail de rafistolage, les heures à passer dans l'espace, dans une combinaison rarement confortable...
Mary, elle fut nettement moins joyeuse quand elle comprit qu'elle était la seule, en dehors de l'ingénieur attitré du vaisseau, à être capable d'effectuer le travail en question. Ce fut donc à elle, pendant plusieurs jours, de s'atteler au fastidieux travail de réparation. Pendant ce temps, les "quarts" étaient réarrangés, afin de veiller à ce qu'un officier soit toujours de garde, et raccourcis à 4 heures. Une fois la vie du vaisseau réarrangée et les réparations effectuées, le voyage put reprendre son cours, et cette fois, arriver à son terme sans encombre particulière.
Le vaisseau en panne, suffisamment éloigné des ondes gravitationnelles générées par les différentes planètes du système et par le soleil, Noshan calcula les coordonnées du saut hyperspatial, après que les officiers aient décidés de rejoindre la première station relais de l'OCG possible, à 3 cadrans de là, afin de compléter les vivres du navire et d'y abandonner leur prisonnier. Ce dernier préparatif effectué, l'équipage se rassembla: l'élection du capitaine et le baptême du navire allaient pouvoir commencer.
Deux choix s'offraient à l'équipage, en ce qui concernait le choix du futur maître à bord: Mary et Guilermo briguaient en effet le poste. En galant homme, le Havanais laissa la jeune navigatrice présenter ses arguments. On la sentait convaincue par la cause des pirates, mais ses paroles trahissaient néanmoins une méconnaissance du monde des flibustiers. Lorsque Guilermo prit la parole, il discourut plus habilement. Sa passion pour le mode de vie des pirates était égale à celle de Mary, et qui plus est, il semblait plus à l'aise pour parler. Et surtout, il était lui-même un pirate depuis une vingtaine d'année. Le duelliste remporta ainsi une majorité de vote, non sans avoir une attention pour la concurrente malheureuse.
Le capitaine choisi, il ne restait plus à l'équipage qu'à baptiser le navire. Après une concertation, décision fut prise de renommer l'excelsior, en lui donnant le nom de "Maraudeur". Alender se proposa pour sortir dans l'espace et briser sur la coque la bouteille de rhum havanais trouvée à bord par Guilermo (un signe du destin?). Le fusilier, une fois dûment équiper de son scaphandre, s'acquitta de sa tâche sans problème. Le Maraudeur et son équipage venaient d'effectuer leur entrée officielle dans la piraterie!
C'est ainsi que le voyage put reprendre son cours. Aux commandes, Mary lança le vaisseau vers un nouveau tunnel hyperspatial, chatoyant, synonyme d'aventures et de dangers! Mais pour le premier voyage de l'équipage, tout se déroula sans heurt. Ils purent bien observer un phénomène astrophysique surprenants, et croiser dans leur tunnel une épave de transport léger inexplicablement présente (qu'ils eurent la présence d'esprit de piller), mais ce furent des expériences enrichissantes, tant d'un point de vue pécuniaire que d'un point de vue intellectuel. Après un peu plus de deux jours de voyage hyperspatial, nos pirates réintégrèrent l'espace traditionnel, en route vers la station de l'OCG. Une fois amarré, et une fois les formalités accomplies auprès de la capitainerie, les officiers se chargèrent d'aller revendre la cargaison, puis de redistribuer le butin. Il restait maintenant à trouver un moyen discret pour se débarrasser de leur passager indésirable, mais aussi à trouver un moyen ou l'autre de dépenser leur premier butin...
Mais au bout de quelques heures de voyage, alors que chacun vaquait à ses occupations, une alarme déchira le calme relatif à bord du vaisseau. Dans les hauts-parleurs, la voix de Joka, d'un timbre où perçait la panique, annonçait le danger: "On entre dans un champs d'astéroïdes! Accrochez-vous, ça va secouer!"
Tous en période de repos, nos aventuriers n'eurent pas le loisir de rejoindre un harnais: à peine s'étaient-ils mis en mouvement qu'un violent choc, suivi de plusieurs autres, les déséquilibrèrent, les projetant contre les parois de l'excelsior avec violence. Heureusement, Oliver, à la barre, réussit à louvoyer un minimum pour éviter les plus gros rochers et sortir de la zone, laissant le navire de commerce gravement endommagé mais tout de même encore capable de se déplacer. Se relevant péniblement, les occupants du navire essayaient de reprendre leurs esprits et d'évaluer les dégâts. Noshan, lui, souffrait doublement: en plus d'avoir chuté lourdement, il imaginait déjà ce que le vaisseau avait enduré et les réparations qui en découleraient. Un instant plus tard, il se détendit: il venait de se rappeler que le vaisseau ne comptait aucune combinaison adaptée à son physique de mutant! Quelqu'un d'autre se coltinerait le pénible travail de rafistolage, les heures à passer dans l'espace, dans une combinaison rarement confortable...
Mary, elle fut nettement moins joyeuse quand elle comprit qu'elle était la seule, en dehors de l'ingénieur attitré du vaisseau, à être capable d'effectuer le travail en question. Ce fut donc à elle, pendant plusieurs jours, de s'atteler au fastidieux travail de réparation. Pendant ce temps, les "quarts" étaient réarrangés, afin de veiller à ce qu'un officier soit toujours de garde, et raccourcis à 4 heures. Une fois la vie du vaisseau réarrangée et les réparations effectuées, le voyage put reprendre son cours, et cette fois, arriver à son terme sans encombre particulière. Le vaisseau en panne, suffisamment éloigné des ondes gravitationnelles générées par les différentes planètes du système et par le soleil, Noshan calcula les coordonnées du saut hyperspatial, après que les officiers aient décidés de rejoindre la première station relais de l'OCG possible, à 3 cadrans de là, afin de compléter les vivres du navire et d'y abandonner leur prisonnier. Ce dernier préparatif effectué, l'équipage se rassembla: l'élection du capitaine et le baptême du navire allaient pouvoir commencer.
Deux choix s'offraient à l'équipage, en ce qui concernait le choix du futur maître à bord: Mary et Guilermo briguaient en effet le poste. En galant homme, le Havanais laissa la jeune navigatrice présenter ses arguments. On la sentait convaincue par la cause des pirates, mais ses paroles trahissaient néanmoins une méconnaissance du monde des flibustiers. Lorsque Guilermo prit la parole, il discourut plus habilement. Sa passion pour le mode de vie des pirates était égale à celle de Mary, et qui plus est, il semblait plus à l'aise pour parler. Et surtout, il était lui-même un pirate depuis une vingtaine d'année. Le duelliste remporta ainsi une majorité de vote, non sans avoir une attention pour la concurrente malheureuse.
Le capitaine choisi, il ne restait plus à l'équipage qu'à baptiser le navire. Après une concertation, décision fut prise de renommer l'excelsior, en lui donnant le nom de "Maraudeur". Alender se proposa pour sortir dans l'espace et briser sur la coque la bouteille de rhum havanais trouvée à bord par Guilermo (un signe du destin?). Le fusilier, une fois dûment équiper de son scaphandre, s'acquitta de sa tâche sans problème. Le Maraudeur et son équipage venaient d'effectuer leur entrée officielle dans la piraterie!
C'est ainsi que le voyage put reprendre son cours. Aux commandes, Mary lança le vaisseau vers un nouveau tunnel hyperspatial, chatoyant, synonyme d'aventures et de dangers! Mais pour le premier voyage de l'équipage, tout se déroula sans heurt. Ils purent bien observer un phénomène astrophysique surprenants, et croiser dans leur tunnel une épave de transport léger inexplicablement présente (qu'ils eurent la présence d'esprit de piller), mais ce furent des expériences enrichissantes, tant d'un point de vue pécuniaire que d'un point de vue intellectuel. Après un peu plus de deux jours de voyage hyperspatial, nos pirates réintégrèrent l'espace traditionnel, en route vers la station de l'OCG. Une fois amarré, et une fois les formalités accomplies auprès de la capitainerie, les officiers se chargèrent d'aller revendre la cargaison, puis de redistribuer le butin. Il restait maintenant à trouver un moyen discret pour se débarrasser de leur passager indésirable, mais aussi à trouver un moyen ou l'autre de dépenser leur premier butin...
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